Rapport de voyage à Tagong du 18 au 28 septembre 2009
Nous, Hilda Rochat, Daniel et Gisèle Kissling, Elme Clerc et Christina Chapallaz, sommes partis le 18 septembre de Genève via Francfort pour Beijing où Marc, notre guide, nous attendait à l’aéroport. Ensemble nous avons continué notre voyage pour Chengdu. Après un excellent « petit repas » dont seulement Marc a le secret, nous sommes partis visiter le temple Wenshu et du tombeau de Wan Jian avec le pavillon de musique.

Dimanche matin, les pandas nous attendaient dans leur réserve. Hélas il y avait plus de touristes que de pandas, mais une visite vaut tout de même la peine, car on apprend beaucoup sur leur manière de vivre.

L’après-midi nouvelle visite, le monastère taoïste en compagnie du moine Li He Xun.
Enfin le 21 septembre, munis de 5 tourtes, nous prîmes l’avion pour Kanding.

Un froid glaciale nous a accueilli (il avait neigé quelques jours auparavant), mais qui fût vite oublié par la chaleur humaine de l’accueil de Rinchen et de son copain chauffeur. Avec quelques couches de vêtement en plus, voilà partis en deux voitures direction Tagong. Chapeau aux deux chauffeurs car le goudron n’a pas encore trouvé le chemin vers cette région éloignée et non touristique, donc un vrai gymkhana pour se frayer un chemin entre les ornières et les flaques. Mais le magnifique paysage nous fît vite tout oublier ! Nos alpes ne sont pas les seuls détenteurs de l’Edelweiss. Nous avons découverts l’origine de cette magnifique fleur, c’est le Tibet. Par temps couvert, nous sommes entrés dans le village de Tagong. Installé dans nos chambres? Rinchen nous a fait visiter le Monastère de Tagong (Bonnets Rouges) ainsi que les environs proches.

Le soir les enfants étaient invités à partager le repas au restaurant et de déguster la tourte amenée de Chengdu. Mais comment partager 5 tourtes pour 47 enfants ?

C’est pourtant très simple : on prend un sabre, on partage la tourte en deux et on dispose une moitié par table. Et le spectacle commence : 47 enfants munis de leurs baguettes se ruent sur les tourtes.



Le lendemain, les enfants pouvaient choisir une paire de basket et une paire de botte pour l’hiver. Un autre spectacle tant de joie et de sourires. Les enfants sont encore heureux avec très peu et souvent gênés de recevoir des cadeaux. A ce propos, il recommandable/préférable de ne pas faire des cadeaux trop onéreux (par exemple donner 20 Frs est presque trop, car plus que ce que le père gagne). L’après-midi, nous nous sommes rendus à l’école afin de vérifier nos listes des enfants et de prendre les photos de chacun. Après une excellente introduction de la part de notre présidente, Hilda Rochat, le PC installé sur un pupitre nous avons travaillé tout l’après-midi?/P>

Ce que nous avons vécu est inoubliable tant par la participation et disponibilité du directeur en personne, des enseignants ainsi que les rires des enfants, les cours de l’après-midi était entièrement consacré à nos vérifications. Qui pourrait s’imaginer un tel scénario dans nos écoles ? La soirée était consacrée à la mise à jour de nos listes. Mercredi, après un petit déjeuner pris chez Rinchen, voilà parti pour une promenade à dos de cheval à la rencontre de parents d’un de nos enfants.
 Beauté du paysage
 Accueil chaleureux

Simplicité et pauvreté mais partage du peu Tsampa (sans beurre rance). De retour à Tagong, départ immédiat pour Xinduqiao à l’école secondaire afin de procéder à la vérification de notre liste et la prise de photos des enfants. Elme est restée à Tagong pour rencontrer sa filleule et celui de sa fille pour faire connaissance et remettre les cadeaux apportés. Le soir l’Assemblée Générale fût épique?BR>Jeudi le 24 septembre, le réveil fût très matinal et nous sommes arrivés à temps à l’aéroport. Autre chemin, beauté du matin, froid et adieu. Nous ne pouvons que recommander à chaque parrain de rendre visite aux enfants, en tenant compte, qu’on se rend dans un pays totalement différent du nôtre, avec une grande pauvreté et une hygiène loin de la nôtre. Il ne faut pas perdre de vu que le but de ASENT est de venir en aide aux enfants Tibétains nomades afin de les scolariser et essentiellement de leur permettre d’apprendre à lire et à écrire, voir d’apprendre un métier et éventuellement d’entreprendre des études universitaires.

Elme Clerc et Christina Chapallaz
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